Agriculture Régénératrice, Scope 3 et Crédits Carbone : les clés pour accélérer la transition Agroécologique

Agriculture Régénératrice, Scope 3 et Crédits Carbone les clés pour accélérer la transition Agroécologique
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 Agriculture Régénératrice, Scope 3 et Crédits Carbone : les clés pour accélérer la transition Agroécologique

L’agriculture est au cœur des enjeux environnementaux et sociétaux de notre époque. Face à l’urgence climatique et à la nécessité de préserver nos écosystèmes, l’agriculture régénératrice émerge comme une solution puissante et crédible.

Mais comment intégrer cette approche dans les stratégies des entreprises agroalimentaires ? Comment valoriser les efforts des agriculteurs et financer la transition à grande échelle ?

Pour explorer ces questions, MyEasyFarm a réuni des experts de toute la chaîne de valeur.

Cet article synthétise leurs visions croisées pour vous offrir des perspectives claires et des leviers d’action concrets.

residus maintenus - changement de pratiques agriculteur

SOMMAIRE

1. Présentation des experts

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, présentons les 5 experts qui ont partagé leurs visions.

François Thierart (MyEasyFarm) 

Co-fondateur de MyEasyFarm, il est le maître de cérémonie de cette table ronde. MyEasyFarm développe des solutions digitales permettant de collecter, mesurer et valoriser les données agricoles pour une transition environnementale.

François thierart MyEasyFarm Agriculture Régénératrice, Scope 3 Carbon Farming

Émilie Miege (EcoAct)

Experte du secteur agricole et agroalimentaire, elle souligne l’importance de la transition des pratiques agricoles dans les feuilles de route climat des entreprises agroalimentaires, notamment en matière de Scope 3. Avec EcoAct, elle accompagne les entreprises dans leurs enjeux environnementaux.

Emilie Miege EcoAct Agriculture Régénératrice, Scope 3 Carbon Farming

Ughau Debreu (Saint Louis Sucre) 

Responsable de la durabilité agricole, il exposera l’engagement de Saint Louis Sucre dans l’agriculture régénératrice, la décarbonation du Scope 3 et la collecte de données via MyEasyFarm pour suivre les indicateurs et accompagner les agriculteurs.

Ughau Debreu Saint Louis Sucre Agriculture Régénératrice, Scope 3 Carbon Farming

Sébastien Roumegous (Biosphères) 

CEO de Biosphères, il accompagne les agriculteurs dans la transition agroécologique pour améliorer leurs marges et réduire leur temps de travail. Biosphères travaille avec de nombreux acteurs de l’industrie pour prouver l’évolution positive des systèmes agricoles.

Sébastien Roumegous Biosphères Agriculture Régénératrice, Scope 3 Carbon Farming

Céline Cauhape (Lidea Seeds)

Innovation Leader chez Lidea, elle présente l’offre de semences et d’accompagnement de Lidea pour la transition agroécologique, notamment avec une gamme « carbone » et un service d’accès aux crédits carbone via MyEasyCarbon (outil de MyEasyFarm).

celine cauhape lidea Agriculture Régénératrice, Scope 3 Carbon Farming

2. Agriculture régénératrice : bien plus qu'une tendance

Loin d’être un simple concept à la mode, l’agriculture régénératrice représente une transformation profonde, à la fois agronomique et économique. Elle propose de passer d’une logique de « réduction d’impact » à une logique de « restauration des écosystèmes ».

Agriculture régénératrice

a) Qu'est-ce que l'agriculture régénératrice ?

Elle vise à restaurer la santé des sols, à favoriser la biodiversité, à optimiser l’utilisation de l’eau et à renforcer la résilience globale des exploitations.

Et comme le souligne François Thierart, co-fondateur de MyEasyFarm « Les projets d’agriculture régénératrice sont beaucoup plus larges que les simples initiatives bas carbone. Ils englobent les quatre piliers fondamentaux de l’impact de l’agriculture : le climat, la biodiversité, la santé des sols et l’utilisation de l’eau. »

Cette vision holistique est partagée par Sébastien Roumegous, CEO de Biosphères, pour qui « L’agriculture régénératrice, c’est remettre du vivant dans le sol, mais aussi dans la façon de collaborer entre acteurs. »

b) Les leviers agronomiques au coeur du système

Cette approche se traduit par des pratiques concrètes et éprouvées :

  1. Couverture permanente des sols : L’implantation de couverts végétaux entre deux cultures principales permet de nourrir la vie microbienne, d’améliorer la structure du sol, de limiter l’érosion et le lessivage des nutriments.

  2. Diversification des cultures : L’allongement et la diversification des rotations brisent les cycles des maladies et des ravageurs, enrichissent la biodiversité et rendent l’écosystème agricole plus robuste et moins dépendant des intrants de synthèse.

  3. Réduction du travail du sol : Le passage au semis direct ou à des techniques culturales simplifiées préserve la structure et la porosité du sol, favorisant une meilleure infiltration de l’eau et un développement racinaire optimal, tout en protégeant le stock de carbone organique.

c) De la théorie à l'action : l'engagement des industriels

Cette transition n’est plus seulement l’affaire des agriculteurs pionniers. Les acteurs de l’agroalimentaire s’engagent activement. Des entreprises comme Saint Louis Sucre déploient des programmes d’agriculture régénératrice à grande échelle, avec l’ambition d’accompagner 30% de leurs planteurs dans cette transition d’ici 2030.

Comme l’explique Ughau Debreu, Responsable de la durabilité agricole chez Saint Louis Sucre « L’objectif est de renforcer la résilience des cultures tout en améliorant la qualité des sols. »

Ces pratiques au champ ont un impact direct sur un indicateur devenu central pour toute la filière : le fameux Scope 3.

légumineuse couvert végétal - changement de pratiques agriculteur

Légumineuse couvert végétal – agriculture régénératrice

3. Scope 3 : Un enjeu stratégique pour les coopératives et agro-industriels

Le Scope 3 désigne les émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES) d’une entreprise, notamment celles issues de sa chaîne d’approvisionnement. Pour l’agroalimentaire, il s’agit en grande partie des émissions de l’amont agricole.

👉 Le saviez-vous ? Comme le précise Émilie Miege, experte du secteur chez EcoAct, “ces émissions représentent jusqu’à 75 % de l’empreinte carbone des coopératives françaises”.

Agir sur le Scope 3 n’est plus une option. C’est une nécessité pour répondre aux exigences réglementaires (comme la CSRD), aux attentes des consommateurs (via des indicateurs comme le Planet Score) et pour atteindre les objectifs climat (notamment via la démarche SBTi).

Comment agir ?

✔️ Mesurer avec précision : utiliser des outils digitaux comme les solutions proposées par MyEasyFarm pour collecter des données fiables et suivre l’évolution des pratiques agricoles. 

✔️ Collaborer avec les agriculteurs : proposer des formations, du conseil technique et des incitations financières pour favoriser les pratiques vertueuses. 

✔️ Intégrer le Scope 3 dans sa stratégie climat : s’engager dans des démarches comme SBTi (Science-Based Targets Initiative) pour garantir un suivi rigoureux.

✔️ Transparence et Responsabilité : Assurer la transparence et la responsabilité tout au long de la chaîne de valeur.

« Le Scope 3, c’est là où se jouent les vrais leviers de décarbonation. Les entreprises doivent absolument embarquer les agriculteurs dans leurs feuilles de route climat”, insiste Émilie Miege.

Pour cela, une stratégie d’insetting (la réduction des émissions au sein de sa propre chaîne de valeur) est de plus en plus privilégiée à l’offsetting (la compensation par l’achat de crédits externes). L’insetting permet non seulement de décarboner, mais aussi de renforcer la résilience de ses approvisionnements et de créer de la valeur partagée avec ses partenaires agricoles. 

Comme le résume Émilie Miege, l’insetting permet de « réduire les émissions et d’augmenter la séquestration » au sein de la chaîne de valeur de l’entreprise.

📢 Vous souhaitez approfondir ces sujets ? La conférence sur le sujet est disponible en replay.

Calcul Gaz a Effet de Serre Scope 3 SBTi MyEasyCarbon

Emissions Scope 3 dans le secteur Agro-industriel.

4. Crédits carbone : Un levier de financement, pas une fin en soi

Après avoir exploré les stratégies de réduction, intéressons-nous au financement. Les crédits carbone peuvent-ils accélérer la transition ?

a) Comment ça marche ? Le processus MRV

Un crédit carbone représente une tonne de CO₂ équivalent qui a été soit séquestrée dans le sol, soit dont l’émission a été évitée, par rapport à un scénario de référence. Il permet de rémunérer les agriculteurs pour l’adoption de pratiques bas carbone. Le prix de ce crédit varie selon les marchés .

Dans le domaine des grandes cultures, plusieurs standards et méthodologies permettent de quantifier, certifier et valoriser les réductions ou séquestrations d’émissions de gaz à effet de serre. Le Label Bas-Carbone en France est une méthodologie publique reconnue qui propose des méthodes spécifiques, comme la méthode Grandes Cultures, fondées sur la mise en place de pratiques bas carbone (couvertures végétales, réduction du travail du sol, optimisation des intrants). À l’international, des standards comme le Gold Standard (notamment le cadre SOC – Soil Organic Carbon Framework) et le Verra VCS (Verified Carbon Standard) proposent des méthodologies telles que la VM0042 (amélioration des pratiques agricoles) ou la VM0021 (séquestration dans les sols).

Ces référentiels exigent la mise en place d’un processus complet MRV, incluant la collecte de données primaires (analyses de sol, historiques de pratiques), la modélisation et la vérification par des organismes accrédités. Ces standards garantissent la robustesse environnementale et la crédibilité des crédits carbone générés, tout en offrant des opportunités de revenus supplémentaires pour les agriculteurs qui s’engagent dans des pratiques agricoles plus durables.

Comme précisé précédemment, pour qu’un projet génère des crédits crédibles et monétisables, il doit suivre un processus rigoureux de MRV (Monitoring, Reporting, Vérification) :

  1. Monitoring (Suivi) : Collecter de manière précise les données des pratiques agricoles (travail du sol, intrants, couverts végétaux, etc.) sur les parcelles engagées. C’est ici que des outils digitaux comme MyEasyCarbon deviennent essentiels pour une collecte fiable et simplifiée.

  2. Reporting (Rapportage) : Utiliser ces données pour modéliser les réductions d’émissions ou la séquestration de carbone selon une méthodologie certifiée.

  3. Vérification : Faire auditer les résultats par un tiers indépendant qui atteste de la véracité des données et des crédits générés.

b) La réalité économique : une aide, pas un revenu principal

Si ces crédits offrent une nouvelle source de financement, leur impact doit être mis en perspective. Céline Cauhape, Innovation Leader chez Lidea Seeds, met en garde : « Il ne faut surtout pas le voir comme un revenu complémentaire pour les agriculteurs, mais plutôt comme une petite aide financière pour les inciter à mettre en place ces pratiques. »

Elle illustre son propos : « Si je prends la mise en place d’un couvert végétal pour stocker du carbone, un hectare va capter environ une tonne de carbone, représentant 30-40€. On est bien loin du coût réel de l’implantation, entre les semences, le semis et la destruction. »

Les crédits carbone ne couvrent donc pas, à eux seuls, le coût et le risque liés à un changement de système. Ils doivent s’intégrer dans un modèle économique plus large et « empilé », qui comprend :

🔹 des primes filières,

🔹 des soutiens industriels,

🔹 une valorisation économique claire des efforts des agriculteurs.

c) Au-delà du carbone : les co-bénéfices comme vrai moteur

C’est là que réside la véritable opportunité. Pour Sébastien Roumegous, la clé est de concevoir des systèmes « avec les agriculteurs, pas pour les agriculteurs », afin qu’ils puissent « dégager plus de marge et passer moins de temps à l’hectare ».

Les pratiques bas-carbone génèrent des bénéfices agronomiques et économiques directs :

  • Réduction des charges : Moins d’engrais, de produits phytosanitaires et de carburant.

  • Amélioration de la fertilité et de la rétention en eau des sols, rendant les cultures plus résilientes aux sécheresses.

  • Gain de temps de travail grâce à la simplification des opérations culturales.

L’approche doit être pragmatique pour permettre une adoption progressive et réaliste des pratiques bas carbone. « On ne demande pas à tous les agriculteurs de changer tout, tout de suite. Ce sont des trajectoires. Mais il faut les enclencher, maintenant », souligne Ughau Debreu, Responsable Durabilité Agricole chez Saint Louis Sucre.

En définitive, les crédits carbone sont un levier financier incitatif, mais c’est la performance globale du système régénératif qui assure sa viabilité économique à long terme.

Ils permettent de valoriser économiquement les efforts des agriculteurs en matière de réduction d’émissions et de séquestration. Mais ils ne couvrent pas à eux seuls le coût de la transition.

d) Quels conseils pour les agriculteurs ?

  • Commencer par un diagnostic pour identifier les leviers concrets de changement à l’échelle de la parcelle ou de l’exploitation
  • Revenir aux bases de l’agronomie : diversité, vie du sol, gestion raisonnée des intrants.
  • Avancer pas à pas, en fonction des ressources, des risques et de l’accompagnement disponible.

Les agriculteurs peuvent réaliser des économies potentielles sur les intrants (engrais, pesticides), la réduction du temps de travail et l’amélioration de la résilience des exploitations face aux aléas climatiques.

Plateforme pour Label Bas Carbone - Verra - Gold Standard - MyEasyCarbon

Méthodologies Crédits Carbone.

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5. Les données : Le pilier de confiance de la transition

Pour mesurer, piloter et valoriser cette transition, un élément est indispensable : la donnée agricole.

Si l’agriculture régénératrice est le moteur de la transition, la donnée en est le carburant et le système de navigation. Sans elle, impossible de piloter avec précision, de mesurer l’impact réel et de valoriser les efforts engagés. Elle est le langage commun qui permet à tous les acteurs de la filière — agriculteurs, conseillers, coopératives et industriels — de collaborer efficacement vers un but partagé.

Suivi KPI Bas Carbone, Scope 3, Agriculture Régénératrice

Les données agricoles, clé de la transition pour les acteurs de l’agro-industrie.

a) Un langage commun pour toute la chaîne de valeur

La donnée n’a pas la même fonction, mais elle a une importance capitale pour chaque maillon de la chaîne :

  • Pour l’agriculteur : C’est un outil d’aide à la décision stratégique. En centralisant ses informations (parcellaires, interventions, données machines), il peut affiner son pilotage agronomique, optimiser l’usage de ses intrants, réduire ses coûts et gagner un temps précieux.

  • Pour la coopérative et l’agro-industriel : C’est le socle du reporting et de la preuve. Les données agrégées et fiabilisées permettent de construire des rapports Scope 3 crédibles, de justifier les allégations marketing, de répondre aux exigences de la CSRD et de piloter des programmes d’agriculture durable à grande échelle.

  • Pour l’écosystème (finance, assurance, certification) : C’est un outil de transparence et de dé-risquage. Des données traçables et vérifiables sont indispensables pour débloquer des financements, certifier des crédits carbone et créer de nouveaux produits d’assurance basés sur la résilience des exploitations.

b) Le triptyque d'une donnée performante : Fiabilité, Simplicité, Interopérabilité

Pour que la donnée devienne ce levier de transformation, elle doit impérativement répondre à trois exigences clés :

  1. La Fiabilité : Une décision ou un rapport n’est crédible que si la donnée qui le sous-tend est exacte. La fiabilité s’obtient en croisant de multiples sources : données satellites, stations météo, analyses de sol, et surtout, données issues directement des consoles des machines agricoles. L’automatisation de cette collecte minimise les erreurs de saisie et garantit une information brute de terrain, incontestable.

  2. La Simplicité : L’agriculteur ne doit pas subir la collecte de données comme une contrainte administrative supplémentaire. La force d’une plateforme comme MyEasyFarm est de rendre ce processus aussi simple et automatisé que possible. L’objectif est de libérer du temps à l’agriculteur pour qu’il se concentre sur l’analyse et la décision, et non sur la saisie.

  3. L’Interopérabilité : Le monde agricole est divers, avec une multitude de marques de matériel et de logiciels. Une solution efficace doit pouvoir communiquer avec cet écosystème. MyEasyFarm est conçue pour être une plateforme ouverte, capable de se connecter aux différentes sources de données (John Deere, CNH, Agco, etc.) pour les centraliser en un seul point, brisant ainsi les silos technologiques.

c) La confiance : Le socle de la valorisation

Le partage de données est un acte de confiance. Aucun agriculteur ne partagera ses informations s’il n’a pas la garantie de leur sécurité et de leur gouvernance. C’est le point le plus critique de la transition numérique agricole.

Comme l’affirme avec force François Thierart, « Nous mettons à disposition des agriculteurs et des entreprises des tableaux de bord personnalisés, avec une interopérabilité complète et une gouvernance claire : les données appartiennent aux agriculteurs. »

Cette souveraineté se traduit par des engagements concrets, conformes aux standards comme la RGPD et la charte DataAgri :

  • Consentement clair : L’agriculteur décide quelles données il partage, avec qui, et dans quel but.

  • Transparence totale : L’usage qui est fait de ses données est contractualisé et sans surprise.

  • Sécurité robuste : Les données sont hébergées sur des serveurs sécurisés en France.

C’est cette confiance qui permet de créer un cercle vertueux. Sans confiance, pas de données. Sans données, pas de mesure. Sans mesure, pas de valorisation.

C’est en construisant ce socle de confiance numérique que l’on peut ensuite bâtir des alliances solides. Car si la donnée est le langage commun, elle ne prend tout son sens que lorsqu’elle est mise au service d’une action collective.

 👉 Chez MyEasyFarm, nous nous engageons à garantir une gestion transparente, interopérable et sécurisée des données agricoles, tout en assurant leur pleine propriété aux agriculteurs. C’est une condition essentielle pour établir une relation de confiance et permettre une valorisation juste des efforts engagés sur le terrain.

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MyEasyFarm certifié DataAgri

6. Une transition collective pour une valeur partagée

Le message est clair : aucun acteur ne peut réussir seul.

La transition agroécologique repose sur une dynamique de coopération entre industriels, agriculteurs, coopératives, semenciers, instituts techniques et experts de la data. C’est en alignant les objectifs, en partageant les outils et en distribuant la valeur de manière équitable que la transformation sera durable et scalable.

« C’est en partageant la valeur ajoutée, en allant au bout de la mesure et en misant sur la confiance, que la transition sera possible », conclut Émilie Miege.

Agir ensemble, dès maintenant

L’agriculture régénératrice, les stratégies bas carbone et la valorisation du Scope 3 sont des leviers puissants pour réinventer nos systèmes alimentaires. Les solutions existent, les acteurs sont mobilisés, et la dynamique est lancée.

 👉 Le moment est venu d’agir ensemble, avec des outils concrets, une gouvernance partagée, et un objectif commun : bâtir une agriculture plus respectueuse de l’environnement et économiquement viable pour tous les acteurs.

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Passez à l’action dès aujourd’hui avec MyEasyFarm !

L’agriculture de demain se construit aujourd’hui à travers des leviers puissants mais parfois complexes : agriculture régénératrice, maîtrise du Scope 3, crédits carbone. Tous ces projets partagent un besoin commun : une donnée fiable et une plateforme de pilotage pour garantir la transparence et créer de la valeur partagée.

MyEasyFarm est conçue pour être ce partenaire de confiance qui simplifie la complexité et sécurise votre démarche.

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